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samedi, 17 mars 2007

C’ÉTAIT HIER MATIN

En 1977

C’était il y a trente ans

C’était hier matin

La Belle

Avait trente et un ans

Et la vie avait de l’entrain

La vie était numéro plein

La Belle

Était Numéro Un

On était quelques uns

À faire carton plein

Aujourd’hui l’émission

Nous revient sans façons

Et si vous la manquez

Ce sera dommage

Vous ne pourrez pas dire

« Je ne savais pas »

20:40 Publié dans Émissions | Lien permanent | Commentaires (0)

ENCORE UN PEU DE NEUF

Une nouvelle présentation, celle du 45-tours de 1987. Comme je l’ai dit, je continue, peu à peu, à compléter les quelques notices qui n’étaient pas achevées.

16:40 Publié dans Propos | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 15 mars 2007

LE PREMIER PAS

medium_108730303.jpgLe tout-premier 45-tours de la Belle n’est pas introuvable… Tout se trouve sur internet, mais évidemment… 99, 99 euros, plus le port.

09:55 Publié dans Propos | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 13 mars 2007

UNE HEURE AVEC ELLE

Fin mars et début avril, rediffusion multiple du « Numéro un » des Carpentier, consacré à Marie-Paule Belle, sur Télé-Mélody. Le site internet de la chaîne n’en parle pas encore. Je donnerai les dates précises dès que ce sera possible. En espérant que quelqu’un reçoive Télé-Mélody, ce qui n’est pas mon cas, malheureusement.

14:15 Publié dans Émissions | Lien permanent | Commentaires (0)

SOYEZ ATTENTIFS

medium_178795730_L.jpgPour ceux qui recherchent des compilations, sachez que le CD de la collection « Préférences » intitulé Une abeille, paru en 1991, est en vente au prix de 98 euros chez Price Minister ; 84, 99 euros sur E-bay ; 15 euros chez Amazon… Ça vaut la peine de faire attention. Il faut compter le port en plus, naturellement.

14:10 Publié dans Propos | Lien permanent | Commentaires (0)

ENCORE UNE OPINION

« Elle a de l’entrain. Frénétique, elle sautille, elle rit, elle tape sur son piano en multipliant les œillades complices. C’est un tempérament. Sa grande réussite : La Parisienne (« Je ne suis pas Parisienne, ça me gêne, ça me gêne »), se signale par la rapidité de son tempo. C’est la spécialité de la chanteuse-compositrice. Ses textes sont écrits par la romancière Françoise Mallet-Joris ou par le journaliste Michel Grisolia. Sa fantaisie souvent coquine (La Biaiseuse), sa verve et son autorité en scène, ainsi qu’une certaine astuce à la limite de la démagogie, lui ont acquis un public dont l’éventail va du milieu populaire à la classe intellectuelle », écrivent Gilbert Salachas et Béatrice Bottet dans Le Guide de la chanson française contemporaine, publié chez Syros-Alternatives en 1989.

Les œillades, dans une salle, il n’est pas certain qu’on puisse les voir au-delà du troisième rang de fauteuils, et encore. L’astuce, c’est bien. La démagogie, c’est mal. Comme on n’a pas le courage de ses opinions, on parle d’« à la limite de », c’est plus sûr. Peut-être cela s’appelle-t-il le métier, tout simplement. Ça expliquerait que la « classe » (quel mot !) intellectuelle qu’on persiste à opposer au « milieu » (on notera la connotation criminelle) populaire, se soit laissée séduire aussi par une chanteuse originale.

07:00 Publié dans Propos | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 12 mars 2007

UNE AUTRE OPINION

« Prenez Mireille et Barbara, ajoutez-y un zeste d’Yvette Guilbert et vous trouverez une Marie-Paule Belle sortie de derrière les pianos. Pointue du nez à la voix, cette jeune personne frisée a le bon goût d’avoir du talent en dehors des modes. Chansonnière amusante et amusée, elle revendique avec humour. Les musiques qu’elle compose ont autant d’esprit que les textes qu’elles soulignent. En la plébiscitant, le public français fait preuve d’imagination, il avait perdu l’habitude d’être agréablement surpris par une chanteuse. Marie-Paule Belle est un peu plus que cela, notre music-hall misogyne ne s’attendait pas à être violé de manière si flagrante ».

 

medium_Untitled-1.4.jpgUne expression un peu outrée, en tout cas excessive, pour une opinion plutôt juste, qu’exprime Pascal Sevran dans Le Music hall français de Mayol à Julien Clerc, paru chez Olivier Orban en 1978. Et toujours – peu importe qu’elle soit juste ou pas – la manie de la comparaison.

07:00 Publié dans Propos | Lien permanent | Commentaires (0)